La Marche Guo Lin
Square René Le Gall
Samedi
10h45
La marche Guo Lin (ou Qi Gong de Guo Lin) est une forme de Qi Gong thérapeutique développée par Madame Guo Lin, une artiste et calligraphe chinoise, dans les années 1960. Elle est surtout connue pour avoir été utilisée comme méthode complémentaire dans le traitement du cancer, notamment en Chine.
🌿 Origine de la méthode
Guo Lin a été elle-même diagnostiquée avec un cancer de l’utérus dans les années 1940. Après des traitements conventionnels, elle a fait une rechute. Elle s’est alors tournée vers le Qi Gong traditionnel, qu’elle a adapté en développant une forme particulière de marche méditative combinée à des techniques de respiration rythmée et de visualisation.
Elle a affirmé que cette méthode l’avait aidée à guérir, et elle a ensuite commencé à l’enseigner à d’autres patients, en particulier à ceux atteints de cancer.
🚶♀️Principe de la marche Guo Lin
La marche Guo Lin repose sur :
Une marche lente et rythmée (appelée « marche du vent », parfois aussi « pas anti-cancer »)
Une respiration particulière, dite « respiration naturelle » ou « respiration en trois parties », qui consiste à synchroniser les pas avec l’inspiration et l’expiration.
Un travail mental : concentration, visualisation de la circulation de l’énergie (Qi) et intention de guérison.
Une pratique en extérieur, si possible dans des endroits calmes et riches en oxygène (parcs, forêts…).
💡 Objectifs et bienfaits revendiqués
Stimuler l’énergie vitale (Qi) et améliorer la circulation dans le corps
Renforcer le système immunitaire
Réduire les effets secondaires des traitements lourds (chimiothérapie, radiothérapie…)
Améliorer la qualité de vie, le sommeil, la digestion, l’humeur, etc.
Favoriser un état d’esprit positif et actif face à la maladie
🔬 Ce que dit la science
Il existe quelques études cliniques (principalement en Chine) qui suggèrent que la marche Guo Lin peut avoir des effets bénéfiques sur la santé physique et mentale des patients atteints de cancer, surtout en complément des traitements médicaux.
Toutefois, elle ne remplace pas un traitement médical. C’est une approche complémentaire, qui peut aider à mieux vivre avec la maladie.